25.12.15

LABYRINTHE DES JOURS 1967


1967

27.7. Bondir au-delà des formules. Rien de nommable. L'espace le plus libre. Poésie.

Suis un trou charnel vibrant d'exténuants plaisirs. Des bruits rappellent la vie. Suis errance trouble entre écoeurements et assouvissements. Dormir.
Tout est présent à la fois . Eternel présent à interminablement écrire.

La fenêtre s'ouvre à la furie de l'orage. Mains dans l'ombre cueillant les éclairs.

28.7. Pulsation dans l'ombre entre les soies et ces empires invisibles qui s'étendent à l'approche de la nuit jusqu'à l'épuisement des siècles.

2.11. Croître en humanité, en silence.

Vivre la parole, incarner.



4.11.

L’éducation, qui devrait être une activité de pointe, l’activité prospective par excellence, reste le domaine le plus arriéré de la vie collective.

Une organisation plus souple de l’éducation. La limiter à l’enfance et l’adolescence est, par exemple, une des premières hérésies à déraciner. Tentatives d’éveil se succédant à tous les âges de l’individu et par tous les moyens( le moyen scolaire n’étant qu’un parmi d’autres, et sans doute l’un des plus fastidieux).

L’homme prisonnier de lui-même, dogmatique, monstre d’habitudes.


 (SANS DATE)

Lieux: Alger/ Arris/ Batna/ Oran / Pulversheim

Mots arabes: chrab (vin)/ fissa (vite)/ kaoua (café)

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire